Pourquoi parler autant des « mouvements de latéralité » ?

Pourquoi parler autant des « mouvements de latéralité » ?

-Ils sont necessaires a La fonction de mastication : une meule ( molaire ) est active et efficace lorsqu’il y a « frottement » , et non seulement « ecrasement vertical ». Il ya « réponse de développement » a l’excitation fonctionnelle des recepteurs parodontaux et articulaires .

– lors de ceux ci , il y a une composante postéro antérieure puisqu’un condyle ( du coté non travaillant) avance beaucoup plus que l’autre . Ainsi , et si ces mouvements se font dans le cadre d’une « mastication unilatérale alternée » ( MUA ) , on aura une croissance mandibulaire suffisante.

-ils sont le garant de l’établissement physiologique d’un plan d’occlusion fonctionnel si on a une MUA .

-en fait , l’observation se fait en « centrifuge » i.e. de l’occlusion OIM vers les positions bout a bout latéral D et G . C’est l’inverse de ce qui se passe lors des mouvements de mastication. Cependant , la méthode permet l’observation, et on dispose m^me d’un moyen d’estimation fiable et facile a relever : les AFMP ( Angles Fonctionnels Masticatoire de Planas)

Même l’anatomie de l’ensemble Condyle, cavité glénoide montre l’adaptation aux mouvements de latéralité ( cf la page sur l’ATM )

P. Ampen 30 Mars 2016

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