Un exemple de la « spirale dysmorpho fonctionnelle »

Un exemple de la « spirale dysmorpho fonctionnelle » : l’enchainement possible est dans la colonne de gauche et les solutions thérapeutiques a droite

« suce pouce, doigt.. , et desequilibre occlusal Prévention et « pistes directes »
langue dysfonctionnelle , Appareillage spécifique ou
ventilation mixte P à P
anomalie de forme d’arcade
et obstacle par la 6 ,
latérodéviation,
mastication unilatérale ,
modification des plans d’occlusion
altération de la fonction articulaire .
Deficit de croissance mandibulaire… HPE

Ainsi il s’établit de façon continue un« Equilibre occlusal » tenant compte de tous ces paramètres avec des mécanismes de compensation entre ceux ci .
Toutefois cet ensemble n’est pas stable et pourra donner par exemple des atteintes parodontales ou bien des désordres articulaires parfois beaucoup plus tard .

Tout traitement visera d’abord a rendre l’ensemble du systeme très fonctionnel , cela éliminera les facteurs d’aggravation par décompensation., et cela constitue une veritable prévention . Ainsi , dès que une necessité thérapeutique est définie il faut prendre en charge le sujet ..la durée de traitement ne sera pas augmentée, en revanche elle sera étendue sur une plus longue période.
Pour l’orthodontie , les enfants sont particulièrement bien disposés et confiants entre 6 et 8/9 ans , et tout va vite a cet age..

On a toujours intérêt a solliciter une croissance « normo fonctionnelle », même si le résultat semble aléatoire lors des conclusions du diagnostic a cause de facteurs jugés défavorables : il y aura toujours un effet, éventuellement beaucoup plus favorable que prévu.

Retarder la prise en charge d’un sujet au moment où il dispose de toutes ses dents permanenetes pour se dispenser d’une phase thérapeutique fonctionnelle adaptée pourrait être jugée comme une « perte de chance ».La dysmorphose s’établit progressivement.

Un traitement fonctionnel n’aura pas d’effet négatif , il peut toutefois être incomplet . La réévaluation est constante au cours du traitement : c’est un « accompagnement de croissance » que l’on compare toujours avec le sujet du même age qui n’a besoin de rien .

P. Ampen 30 Mars 2016

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